Archives par auteur Khalîl du Yémen

Se marier avec une femme dont la situation est méconnue (Sh al Fawzân)

بسم الله الرحمن الرحيم

La question:

Puis-je me marier avec une fille dont j’ignore la ‘aqîdah. J’ignore si celle-ci est correcte ou non, car le shirk dans le culte voué aux grandes tombes est fortement propagé dans mon pays?

Le gouvernement (d’un pays islamique) impose à la femme d’ôter son hijâb (Ch al ‘Outheimîn)

بسم الله الرحمن الرحيم
La question:
Les autorités supérieures de mon pays ont décrété une loi imposant aux jeunes filles ainsi qu’à toutes les femmes d’ôter leur hijâb et tout particulièrement celui qui couvre le visage. Est-il permis d’obéir ? A savoir que celle qui s’y refuse se voit passible d’encourir une peine de prison, de se faire licencier ou d’être exclue de l’école.
La réponse :

Est-il permis au prédicateur de résider indéfiniment en terre de koufr ? Ch Yahyâ

بسم الله الرحمن الرحيم

Le Sheikh dit :

Un questionneur dit : Un prédicateur dit qu’il reste en terre de koufr afin d’enseigner ceux qui vivent la bas. Car si tous les mouslimîn faisaient la hijrah, qui donc appellerait les gens au Tawhîd et à la sounnah ?

Qui choisir entre le médecin pieux peu expérimenté ou le pervers aguerri? (Ch Yahyâ)

بسم الله الرحمن الرحيم

Dans les domaines de la douniâ comme la médecine, l’artisanat ou le commerce, nous trouvons souvent deux types de personnes. Une qui est expérimentée, preste et experte bien que perverse, et l’autre pieuse mais de faible expérience et moins douée que la première. Qui doit-on choisir?

La réponse:   

‘Oubeyd al Jâbiry autorise de faire des bid’ahs au nom de la sounnah

بسم الله الرحمن الرحيم
 
Voici l’audio d’une conversation téléphonique entre ‘Oubeyd al Jâbiry et un frère libyen dans laquelle il autorise de parler du mawlid (la célébration de la naissance du prophète صلى الله عليه و سلم), de faire des do’as en groupe et de faire le qounout durant salât al fajr. On peut aussi y constater son étrange façon d’émettre des fatâwa sans aucun dalîl et encore son manque de tact avec les questionneurs.

Parmi les shoubouhâtes des partisans des associations (5e partie) : « Elles sont une daroûrah pour la da’wah »

Cinquième partie Parmi les plus grandes ambiguïtés des partisans et promoteurs des associations en France, Belgique et autres, il y a qu’ils prétendent qu’elles sont une daroûrah et que l’Etat ne permet pas d’ouvrir un masjid ou qu’il n’est possible de faire da’wah si ce n’est par le biais d’une association. • Sheikh Yahyâ حفظه الله […]

Parmi les shoubouhât des partisans des associations : « Oui elles sont interdites en pays d’islâm mais permises en pays de koufr » – 4e partie (Sh Yahyâ)

بسم الله الرحمن الرحيم
4ème partie

Parmi les ambiguïtés des teneurs d’associations en pays de koufr qu’ils prennent de ceux qui les secourent, n’ayant plus de quoi faire face aux preuves. Contraints de reconnaitre leur côté illicite, ils n’appliquent ce jugement que sur celles qui sont en terre d’islâm[1] faisant exception pour celle qui sont en pays de koufr en les rendant permises ?
Sheikh Yahyâ al Hajoury حفظه اللهfut interrogé sur ces propos et dit :
Un questionneur dit : certaines personnes disent que les associations sont interdites en pays d’islâm et sont permises[2] en pays de koufr ?

Parmi les shoubouhâte des partisans des associations : « Elles sont un moyen pour la da’wah ! » 2e partie (Sh. ‘AbdelKarîm Ibn Ghâlib al Hassanî)

بسم الله الرحمن الرحيم

2ème partie

Le Sheikh dit dans sa risâlah : La deuxième ambiguïté de ceux qui prônent pour la mise en place d’associations, ils prétendent qu’elles sont un moyen de propagation de la da’wah.

Rendre ces associations comme moyen de da’wah est une parole fausse et ce pour plusieurs raisons :

Parmi les soubouhâte des partisans des associations : « Sheikh Ibn Bâz avait une association ! » 1re partie (Sh Yahyâ al Hajoury)

بسم الله الرحمن الرحيم

1ère partie

Voici la réfutation d’une des principales ambigüités de ceux qui veulent justifier la mise en place d’associations. D’autres sont à venir inchallah comme le fait de dire qu’elles ne sont qu’un moyen, ou que des savants les ont autorisées ect…

Sheikh Yahyâ dit en réfutant ce fait sorti de sa réalité :