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La femme droite issue d’une famille qui insulte la religion (Ch. Abou Bilâl)

بسم الله الرحمن الرحيم

Cheikh Abou Bilâl al Hadrami fut questionné :

C’est une femme pieuse vivant en terre de mécréance, issue d’une famille (arabe) qui ne fait pas la salât, ils insultent la religion et ils détestent la Sounnah et la droiture. À chaque visite qu’elle leur rend, ils l’oppressent et l’insultent puis elle rentre chez elle en pleurs. Elle est nouvelle dans la droiture et (encore) faible dans sa foi. Lui est-il permis de les éviter et de se contenter de garder le contact avec eux par de simples appels téléphoniques ou autres échanges par écrit ?

Il répondit :

Oui, elle leur écrit et elle les conseille de cesser d’insulter la religion, qu’ils arrêtent de se railler des gens droits et qu’ils délaissent la répugnance envers la religion ainsi qu’envers la Sounnah. Qu’ils (sachent qu’ils) sont exclus de la religion en l’insultant. Cette désobéissance à elle seule suffit à les en sortir. Elle ne leur rend pas visite alors qu’elle entend les insultes envers la religion et qu’elle ne peut réprimander cela. Trop faible, probablement qu’ils finiraient par l’influencer. Elle leur fait parvenir le conseil par téléphone ou au travers d’échanges par écrit. Il se peut qu’Allâh les guide. Aussi, si une occasion se présente où ils seraient amenés à se réunir, qu’elle en profite alors pour les conseiller. Mais si elle constate d’elle-même sa propre faiblesse, alors qu’elle se lève et quitte ce lieu où l’on se moque d’Allâh.

وَقَدْ نَزَّلَ عَلَيْكُمْ فِي الْكِتَابِ أَنْ إِذَا سَمِعْتُمْ آيَاتِ اللَّهِ يُكْفَرُ بِهَا وَيُسْتَهْزَأُ بِهَا فَلَا تَقْعُدُوا مَعَهُمْ حَتَّىٰ يَخُوضُوا فِي حَدِيثٍ غَيْرِهِ ۚ إِنَّكُمْ إِذًا مِثْلُهُمْ ۗ إِنَّ اللَّهَ جَامِعُ الْمُنَافِقِينَ وَالْكَافِرِينَ فِي جَهَنَّمَ جَمِيعًا

« Dans le Livre, Il vous a déjà révélé ceci : lorsque vous entendez qu’on renie les versets d’Allah et qu’on s’en raille, ne vous asseyez point avec ceux-là jusqu’à ce qu’ils entreprennent une autre conversation. »
Sourate An-Nisa’, v 140

Elle ne doit pas leur tenir compagnie, à ceux-là qui se moquent et diffament la religion, jusqu’à ce qu’ils changent de conversation, et s’ils changent alors nul grief. Quant aux insultes et autres moqueries envers la religion, elle doit alors changer de lieu. Elle n’entretient pas de lien de parenté par le biais des visites tant qu’ils demeurent dans cette situation, et le refuge est auprès d’Allâh, surtout si on y ajoute sa situation de faiblesse, cette faiblesse qui est en cette pauvre femme…

Traduit par Abou Taymiyah Khalîl al Martinîky

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