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La cause du décès d’Abou Oussama Mohammed Al Hakamy

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« La cause du décès d’Abou Oussama Mohammed Al Hakamy »

Raconté par son frère germain ‘Abd Allah Al Hakamy

Qu’Allah lui fasse une grande miséricorde

قال الإمام أيوب السختياني رحمه الله تعالى
  إنه ليبلغني موت الرجل من إخواني فكأنه يسقط عضو من أعضائي 
Lorsque j’apprends la mort de l’un de mes frères c’est comme si j’avais perdu un membre de mon corps
Rapporté par Al Bayhaqî [الزهد الكبير 542]

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C’est en ce mardi 07/10/2014, que les gens de la sunnah et plus particulièrement ceux du Yémen, ont été consternés par la triste nouvelle du décès du grand prédicateur dans le sentier d’Allah, Abou Oussama Mohammed Al Hakamy – qu’Allah lui fasse miséricorde – C’est après la salât du ‘ichâ, que son âme nous a quitté en même temps que ces jours de aïd, pour rejoindre les demeures de l’au-delà.

Voici là, en quelques lignes, le résumé du récit de cette triste nouvelle, racontée par son frère de mérite Abou ‘Âmir Mohammed Al Hakamy.

Il dit qu’Allah le préserve :

« Voilà maintenant un petit moment, qu’Abou Oussama souffrait d’une légère fracture à sa jambe et de quelques brûlures, suite à un accident de moto.

Mais malgré cela, il se forçait à marcher en s’appuyant sur sa jambe fracturée, qu’il ignorait lui-même qu’elle fut fracturée.

Et lorsque sa douleur s’amplifia, nous prîmes alors la décision d’aller à l’hôpital, qui nous informa que sa jambe était fracturée et qu’un plâtre était nécessaire afin que ses os se ressoudent.

Après ce plâtre et depuis ce jour, Abou Oussama ne quitta plus son domicile, jusqu’au 3ème  jour de tachrîq, en ce jour où Abou Oussama prit l’initiative de sortir afin de rencontrer ses frères qui s’étaient réunis des quatre coins de Hodeihdah et de ses alentours après la prière du ‘Asr dans le Masjid « Al Istiqâmah ».

Abou Oussama ne put résister à cela et allât à leurs rencontres, s’en savoir qu’en vérité, cette rencontre serait la dernière.

Il s’assit donc avec eux,  jusqu’à l’adhan du maghrib et profita des conférences données par les frères Mohammed Al Housny et Fâris Al Jazâïrî, puis il prolongea sa sortie avec Abou Ousayd et moi jusqu’au ‘ichâ afin de régler quelques soucis rencontrés dans la da’wa, dont on fut chargé de résoudre.

Apres cela, on prit la route pour raccompagner à son domicile Abou Oussama et il fit là, un effort sur lui-même, afin de s’assoir dans la voiture et d’en sortir lorsqu’on qu’on arriva à son domicile. Abou Oussama au corps du trajet disait :

« J’ai comme du mal à respirer »

Lorsque nous arrivâmes près de son domicile, il entra dans son foyer, quant à moi je fus préoccupé à garer la voiture.

Il ne mit à peine un pied dans sa maison que sa femme enceinte de sept mois et ses enfants furent autour de lui, pour lui réserver un accueil chaleureux.

 Abou Oussama, lui ne cessa de dire :

«J’ai comme du mal à respirer »

Tout comme si Allah voulut par son retour, lui accorder ces derniers instants pour qu’il aperçoit une dernière fois sa famille.

Abou Oussama prit par son manque de respiration, se jeta dans son lit et poussa un sanglot, son âme le quitta à ce moment.

Lorsque j’entendis des cris de l’intérieur, je me rendis dans son foyer, mais hélas il était déjà mort.

Autour de lui ses six enfants et sa femme enceinte hurlant de tristesse, on le transporta à l’hôpital, arrivés sur les lieux, les médecins nous ont bien confirmé qu’il était bel et bien mort.

Sa prière funéraire eut lieu après salat al fajr, un grand nombre de personnes parmi les gens de la sunnah, des fonctionnaires, agents et autres y ont assisté, les gens furent surpris du nombre qui y assista. Qu’Allah lui fasse miséricorde. »

Ecrit par son frère cadet

Abou ‘Âmir ‘Abd Allah Al Hakamy

Le 14 Dhul Hijjah 1435

On demande à Allah qu’Il fasse une grande miséricorde à ce brave soldat de la sunnah, Abou Oussama et qu’Il le récompense du plus grand rétribue, pour sa dévotion dans la da’wa, son attachement à la sunnah, son amour pour ses adeptes, sa prise de défense, son combat contre les hizbiyyins et autres parmi ces nobles et illustres œuvres dont on lui est très reconnaissant.

Allah nous te demandons que tu l’acceptes dans Tes hautes demeures parmi les prophètes, les véridiques, les martyrs et les pieux et que Tu préserves sa femme et ses enfants des fitens apparentes et dissimulées de la vie d’ici-bas et dans l’au-delà.

C’est à Allah nous appartenons et c’est vers lui certes, que nous retournerons

{ وبشر الصابرين الذين إذا أصابتهم مصيبة قالوا إنا لله وإنا إليه راجعون }

{Et réjouis les patients ceux qui lorsqu’une calamité les touches, disent  C’est à Allah nous appartenons et c’est vers lui certes, que nous retournerons}                                                               

On demande à Allah qu’Il prenne nos âmes qu’en pleine soumission.

Sanaa, le 11/10/2014

Traduit et rédigé par Abou Yousouf ‘Abd Allah Al ‘Âjî

dammaj-fr.com

سبحانك  الله و بحمدك لا إله إلا أنت أستغفرك وأتوب إليك

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